Participez à l'action groupée pour la défense de l'enfant adopté

Notre association a mandaté 
Me Sophie HERREN pour représenter l'AFPEA au sein de cette action groupée.
Soyons nombreux et mandatez la, vous aussi à titre individuel; 
Pour réussir, nous avons besoin d'être nombreux. (fichier à télécharger en bas de page et à lui renvoyer)

Elle a répondu à trois questions pour mieux nous aider à comprendre cette action groupée 

 Bonjour Maître, vous êtes spécialiste de l'adoption, pouvez-vous nous dire le sens de l’action groupée qui vous a été confiée ?

 R : Cette action doit permettre d’assurer aux adoptés le respect des droits de l’enfant tels qu’ils sont garantis par la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) dont c’est le 25ème anniversaire. La Convention de La Haye et la CIDE prévoient en effet que l’enfant a le droit de connaître ses parents – c’est-à-dire son père et sa mère- et d’être élevé par eux. 

Or la loi Taubira a cédé aux demandes d’adultes qui revendiquent "un droit à l’enfant" que ni le droit international ni le droit français n’autorisent parce que de « l’intérêt supérieur » de l’enfant n'est pas respecté.

En  permettant des adoptions plénières d’enfants par deux personnes de même sexe, elle anéantit par principe l’une des filiations biologiques et prive l’enfant d’une double identité fondatrice.

 

 Pouvez-vous nous dire en quoi consiste l’action contentieuse engagée ?

R :  Un recours en annulation a été enregistré au Conseil d’Etat, contre différents textes d’application de la loi Taubira, pour faire juger de leur violation du droit de l’enfant à être élevé par un mère et une mère. Les requérants veulent aller jusque devant les instances internationales compétentes pour faire trancher l’impossibilité d’instituer la reconnaissance d’un « droit à l’enfant ». 

Ce recours est donc capital et d’une portée internationale. Appuyer ce recours en montrant l’attachement de ceux qui vivent l’adoption et/ou la défendent (enfants, parents, membres de la famille, associations etc…) à cet élément essentiel de la protection de l’enfant permettra de le conforter comme tel.

 

Que doivent faire concrètement les personnes qui voudraient soutenir cette action  ?

R :  C’est très simple. 

Toute association de défense de la famille ou relative à l’adoption 

et aussi tout parent adoptif, tout adulte ayant été adopté

mais encore, avec l’autorisation parentale, tout mineur adopté 

peuvent en leur nom propre se joindre à cette action... 

C’est important notamment au titre de la solidarité car les enfants nés de la GPA, par exemple, ne pourront pas s’exprimer avant...20 ans ! 

C’est une action qui ne comporte aucun frais, ni risques. Il suffit d’adresser à mon cabinet, un mandat pour me saisir. (à télécharger ci-dessous)

ĉ
Antoine Ardant,
4 déc. 2014 à 05:26
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