CP Baisse de l'adoption internationale et Loi Taubira

publié le 3 janv. 2015 à 10:46 par Antoine Ardant

 

Communiqué de Presse – Samedi 3 janvier 2015

 

Effondrement de l’adoption internationale :

une conséquence de la loi Taubira…

 

Aujourd’hui, Le Figaro titre « L’adoption à l’étranger s’effondre » http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/02/01016-20150102ARTFIG00279-l-adoption-a-l-etranger-s-effondre.php

Prés de 1000 enfants auraient été accueillis en France en 2014, soit un recul de 22% par rapport à l’année 2013.

Antoine Ardant, Président de l’Association Familiale Parents-Enfance-Adoption, s’étonne : « personne ne relève aujourd’hui que cette baisse spectaculaire de l’adoption internationale, est due en grande partie, aux conséquences néfastes pour l’enfant, de la loi « Mariage et adoption par les personnes de même sexe » dite loi Taubira

Certes, la Russie, premier pays d'origine des enfants adoptés, arrête les demandes d'adoption en individuel. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour expliquer cette baisse de 22%...

Antoine Ardant rappelle : « Après le vote en France de la loi Taubira, la Douma a voté une loi interdisant l’adoption d’enfants russes par des couples de même sexe et par des célibataires.

Cette loi vise à protéger « l’intérêt supérieur de l’enfant » qui a le Droit d’être élevé par un père et une mère, en remplacement de ces parents biologiques. »

La décision de la Douma est conforme à tous les textes internationaux qui protègent les Droits de l’Enfant reconnus par :

o   La déclaration de Genève de 1924 :

o   La déclaration des Droit de l’Homme de 1948

o   La déclaration des droits de l’enfant de 1959

o   La déclaration de l’Assemblée Générale des Nations unis du 3 décembre 1986

o   la Convention Internationale des Droits de l’Enfant signée par la France en 1990

o   Convention de la Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale du 29 mai 1993

 

Tous ces textes sont unanimes pour déclarer que :

- une famille est composée d’un père et d’une mère

- l’adoption est faite pour donner une famille à un enfant, et non l’inverse

- et seul, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être recherché.


Ne pas expliquer cette baisse spectaculaire de l’adoption internationale, comme une conséquence directe de la loi Taubira est une gageure.

 La Russie, comme d’autres pays internationaux, refusent donc que leurs enfants soient à nouveau privés d’un père ou d’une mère, s’ils étaient adoptés par des couples de même sexe. Ce qui explique la baisse des adoptions internationales en France.

La France paye donc aujourd’hui sa volonté d’avoir privilégié  le Droit de l’Adulte à adopter des enfants ,

au lieu de défendre le Droit de l’Enfant à retrouver un père et une mère, en remplacement de ses parents biologiques.

Nous rappelons que l’adoption est faite, non pas pour donner des enfants à des adultes en manque,

mais pour redonner à l’enfant, un père et une mère dont il a été privé par accident de la vie…

 

P.J. http://www.afpea.org/adoption-4-realites

 

Ċ
Antoine Ardant,
3 janv. 2015 à 10:46
Comments